Surf Trip

VivaMexico #5

#Viva Mexico 5

Une fois de plus nous bataillons dans les transports en commun du Df, chargé comme jamais, avec un board bag de fortune improvisé avec du scotch et des leashes. Après une nuit et une matinée de transport nous arrivons a Tecoman, dernière étape avant d’établir le camp dans le « famosisimo » hotel Real de Pascuales juste devant le deuxième beachbreak le plus violent du Mexique.

Once again we are battling in Mexico City public transportation, carrying a twenty-five kilo bag pack, an improvised board bag made of tape and leashes, a skateboard…

After a night in the bus, we finally make it to Tecoman last city before Boca de Pascuales. It is one of the most violent beach break in the world and not as crowded as Puerto Escondido.

Arrivé à Tecoman, nous attendons le bus à destination de Boca de Pascuales une éternité , et prenons notre mal en patience avec une « agua de pepino con limon» (rien de mieux par cette chaleur) Nous embarquons à bord du bus où nous faisons connaissance du neveu d’Edgar gérant de l’hôtel où nous nous rendons.

Une fois sur place, l’homme à tout faire de l’hotel dont je ne puis me rappeler le nom, nous ré-apprend à atteler nos hamacs. Nous faisons connaissance de la « familia » surf composée de mexicains, d’australiens, de brésiliens, d’américains et même d’israéliens. Nous nous préparons pour la première session le soir même. Les conditions n’étaient pas très propres mais la houle encore raisonnable, une bonne façon de se mettre en jambe pour les jours suivants avec l’arrivée d’un swell plus conséquent.

Diego Cadena roller backside.
Molki, shaper from Oaxaca.

Avec le swell sont arrivés les pros et j’ai pu retrouver Diego Cadena que j’avais rencontré à l’’eau à « la Bonfil » une plage d’Acapulco. Parmis d’autres « Sayulitaboyz »se trouvait également Kalle Carranza que j’avais également croisé à Punta de Mita.

Postée sur la tour d’observation, Elisa a immortalisé ces sessions.

La houle gonfle et font ressortir les démons del Chivo, le gringo local père du meilleur surfeur du coin Marcos « Chivito ».

El “chivo”

We buy an « agua de pepino con limon » (nothing better with this heat) and board in the bus to pascuales.

Arrived in « El Real de Pascuales » the famous hotel in front of the break, hold by Edgard a figure of the spot, Luis factotum of the hotel teach us how to tie up our hammocks properly.

 

Tori on his way to the barrel.

Despite the windy conditions I decide, not without one’s butterfly in my stomach, to go ride some wave in Pascuales mains break. My new friends Rafael Lascane, a Brazilian guy and Carlos « Hieloco » are looking after and pushing me from the beach. After some pretty consistent waves I decide to keep some strength for what’s next…

With the swell, came the pros, Diego Cadena that I had met and surfed with in Acapulco and between others« Sayulita Boyz » Kalle Carranza met in december in Punta Mita.

Next morning Elisa immortalized the session with the pumping swell and all the pros in the water.

 

“Gringos” towing in an getting barreled too times…

 

We started to see the real potential of those waves. Wide open barrels field with…surfers…

Diego Cadena Backside Caverna

 

Kalle Carranza ripping Pascuales.

Carlos aka « Hieloco » nous a proposé de venir visiter Manzanillo avec Rafael, avec qui j’ai eu le grand plaisir de partager de nombreuses sessions et que j’ai retrouvé plus tard à Rio Nexpa. Sur la route Il nous fait visiter les spots alentours, dont une vague qui se forme dans une lagune par grosse houle. Une petite vague très longue et régulière mais attention aux crocos…

Carlos « Hieloco » invites Elisa, Rafael and I to surf and discover his home town, Manzanillo area. On the way there, he shows us a « novelty » spot, a laguna where a perfect endless wave enter during the biggest swells of the year. Watch out for crocodiles…

Après avoir fait le tour des spots et par les conseils avisés de notre guide et hôtes du Rancho Perla Negra, un Bodyboarder Americano-Irlandais qui a grandi au Mexique, nous décidons de nous préserver pour une bonne session annoncée le lendemain matin à Playa Paraiso juste à côté de Pascuales.

After a round trip of the spots and with advised councils from our guide and host, a Irish-american boogie boarder grown in Mexico, we decide to keep our strength for the perfect session announced in a spot next to Pascuales.

Mañanita en Paraíso.

Partis au levé du jour de Manzanillo, nous arrivons les premiers sur le spot qui n’est pas encore totalement calé. Nous nous mettons à l’eau et je suis surpris par la rapidité de la vague. Rafael se cale tube sur tube, photos à l’appui.

Rafael Lascane “maldito globo de neve”
Rafa getting radical.

Je m’acharne late drop sur late drop, wipe out après wipe out, à essayer me glisser sous la section et fini par y parvenir et ressortir par la « doggy door ».

Nous sommes rejoins par la majorité des surfeurs hébergés au Real de Pascuales et le niveau est impressionnant et la concurrence pour les bonnes vagues se fait rude.

 

 

Finally barreled in Paraiso.

 

Tori & I trying to find a way out.

 

That’s how we call sticking to the wall (barrel all the way to the end).

Seven in the morning and we are heading to Paraiso at the back of a pick up. We are first on the spot and the tide still needs to low a little to make the sandbank work perfectly.

“The Aussie” defiantly knows how to get barreled.

We go in and a few bombs start to show up. Late take off after late take off on y board too big, wiping out almost on every wave, while Rafa and our two guides are putting themselves in the greenroom (cf: photos). I finally manage to enter a little barrel with a doggy door exit but i am not yet satisfied.

Impressive backside surfing.

Meanwhile the level is getting way higher in the water… A bunch of Aussies joined us not ready to give up any piece of wave. One guy in particular (Wearing a white shirt and a stach’ on several pictures) is an amazing ripper and shocked us all. If you know who he is do not hesitate to send me a message.

Nous revenons à Pascuales et le départ d’Elisa est imminent. Voici le moment de poursuivre mon voyage en solo. Avec Emmanuel, un Californien d’origine vénézuélienne, nous nous rendons à Tecoman pour accompagner Elisa. Dernier repas ensemble au marché dans l’une des meilleures « comida corrida » du pays pour 35 pesitos. Nous en profitons pour checker le skatepark local repéré lors de mon dernier passage. Nous sommes assez déçus puisqu’il est composé essentiellement de courbes dépourvues de coping et arrondies en haut… Petite session avec une board pour deux rapidement interrompue par la chaleur infernale et la médiocrité des modules.

Emmanuel Boneless. Tecoman.We come back to pascuales and the departure of Elisa to Guadalajara is coming fast. Here comes the moment to pursue my trip on my own.

With Emmanuel, a californian originally from Venezuela, we are heading to Tecoman to skate the park. The session is quickly ended by the 50C° heat and the mediocrity of the set up.

More in the next Episode 6…

 

 

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